Un cheval (illustration).
Un cheval (illustration). - Gile Michel / SIPA

Trois mois de prison avec interdiction de détenir des animaux. C’est la peine prononcée par le tribunal de Gap, dans les Hautes-Alpes, à l’encontre du propriétaire d’une jument maltraitée, relate le Dauphiné.

La SPA avait recueilli l’animal après un signalement des services de l’Etat. La jument ne pouvait même plus se tenir debout. Tumeurs, pneumonie, amaigrissement extrême, autant de symptômes qui en faisait un cas désespéré. Malgré les anti-inflammatoires, elle a dû être euthanasiée en décembre dernier.

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« C’est facile de nous appeler »

Le propriétaire ne s’est pas présenté à la barre. Il affirme avoir appelé le vétérinaire sous un faux nom, mais n’est jamais venu récupérer les médicaments. Ce même vétérinaire affirme pourtant que l’animal « aurait pu vivre de nombreuses années avec des soins ».

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L’avocat de la fondation 30 millions d’amis ne comprend pas comment de telles situations peuvent arriver : « C’est pourtant facile de nous appeler, nous sommes en capacité de prendre les animaux en charge ».

Le prévenu devra verser un euro de dommages et intérêts à la SPA et 1.100 euros à la Fondation 30 millions d’amis.

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