Illustration d'un chien.
Illustration d'un chien. - Brennan Linsley/AP/SIPA

Jusqu’à présent, Enéa pouvait compter sur ses deux colocataires. Mais depuis qu’elle habite seule, elle hésite à s’absenter de son domicile pour ne pas laisser Oréo, son chat, tout seul.

« Pour un week-end, ça va, je lui laisse un gros bol de croquettes, raconte-t-elle. Mais si je pars une semaine, je suis obligée de le laisser chez des amis ou de leur demander de passer le nourrir et de jouer avec lui ». Enéa a déjà regardé des sites web mettant en relation propriétaires et gardiens, mais elle craint que son chat « soit maltraité ».

« Nos gardiens sont des amis des animaux »

Tanguy Peers, cofondateur de l’entreprise Pawshake, 150 000 utilisateurs dans 15 pays différents, l’assure : « nos gardiens sont des amis des animaux ».

« Ce sont par exemple des étudiants en école vétérinaire ou des gens qui ont déjà des animaux, souligne-t-il. On fait passer un questionnaire aux gardiens et ils rencontrent les propriétaires avant de conclure une garde. Ils doivent aussi partager quotidiennement une photo avec les maîtres ».

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Après Lyon, la société veut se développer à Marseille, où existe déjà ce type de services, comme Gudog.fr (pour les chiens) ou encore animaute.fr. « Nous avons vu que notre application mobile était très utilisée à Marseille, il y a une vraie demande et nous cherchons actuellement des gardiens, précise Tanguy Peers, un ancien d' Ebay, expert en place des marchés. L’animal devient un membre de la famille et les gens veulent le meilleur pour lui. Pawshake s’inscrit aussi dans une économie de partage, comme Bla bla car par exemple ». Le prix de garde varie de 10 à 20 euros de l’heure selon la prestation.

Le site Aixois animal-fute.com propose également un échange de garde, à tour de rôle. Pas de transaction financière ici mais plutôt un échange de bons et loyaux services.

 

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