Déposé le 24 juillet 2006, il évoque sa conversation avec un haut magistrat du tribunal de commerce
Evoquant sa conversation avec un haut magistrat du tribunal de commerce :
« Il m’entreprend en me demandant si je suis toujours en rapport avec Richard Armenante : je lui confirme. […] Il me dit alors : “Laissez tomber ce type, il ne pourra que vous apporter des ennuis, et des ennuis graves.” Je l’interroge alors et il me répond : “Lorsque R.A. s’est trouvé en position de dépôt de bilan, nous avions discuté ensemble et je lui avais proposé une solution de compromis avec certaines personnalités dirigeantes du CEPME [Crédit d’équipement des petites et moyennes entrreprises], personnalités avec lesquelles j’ai les liens que vous savez ( ?). Cela supposait qu’il reste très discret : or il a fait une conférence de presse où il livrait l’essentiel de nos accord. Avec nos amis j’ai considéré qu’il nous « chiait dans les bottes » et nous avons décidé de faire dépayser son dossier à Aix-en-Provence où nous avions un accord avec Mariani, un vrai requin, pour qu’Armenante y laisse sa chemise.” Comme je m’étonnais de cette pratique […], il m’a confirmé : “Nous le faisons souvent pour ceux qui, comme Armenante, se sont attirés des ennemis puissants. Vous savez que nous vous avons à la bonne : c’est pourquoi je ne voudrais pas que vous continuiez à être vu avec lui.” Je ne sais toujours pas qui est “nous” mais j’ai eu depuis lors la preuve que j’avais cessé d’être « à la bonne ».