SORTIES - Hormis certaines capitales dont la réputation n'est plus à faire, d'autres villes sont idéales pour faire la fête. Tour du monde des spots nocturnes les plus prisés.

Parce qu’il n’y a pas qu’Ibiza, Londres, Berlin ou Paris, Victor Aime, DJ et creative director du Baron Shanghai (Chine), dresse le top 5 des villes qui valent le détour rien que pour le clubbing.

New York (Etats-Unis) pour ses rooftops et ses clubs qui ne dorment jamais

A New York, les clubs ne manquent pas, surtout à Manhattan. «Deux de mes endroits préférés se trouvent sur le toit du Standard Hotel: le Bain et le Boom Boom Room. Ajoutez à ça le reste du Meatpacking District et des warehouse parties à Brooklyn, et vous avez une ville qui ne dort jamais», confie Victor Aime.

A Miami (Etats-Unis), «tout brille»

Miami est réputée pour son ambiance «hot», ses plages et ses soirées, et surtout celles de South Beach. «J’y ai organisé ma première fête à 17 ans. C’est incroyable pendant la Miami Music Week en mars. Il y a l’Ultra, le LIV, Grand Central et toutes les fêtes de label dans des villas, au bord des piscines. Tout brille!», assure le DJ.

São Paulo (Brésil)

São Paulo est la ville qui compte le plus de clubs (2.000), devant Shanghai (1.865) et New York (584). Autant dire qu’il y en a pour tous les goûts. «J’ai découvert São Paulo grâce à des amis qui m’ont invités à jouer au Secreto. C’est un lieu où l’on paye ses verres en partant et où Madonna a fait la fête. Il y a aussi le D-EDGE, un club référence, avec des écrans au sol et un sound system hallucinant.»

Shanghai (Chine)

L’Asie s’impose de plus en plus comme une destination incontournable, à commencer par Shanghai. La vie nocturne est à l’image de son potentiel business, énorme et intense. «Je viens de m’y installer pour y ouvrir le 5e Baron au monde. Les gens ici sont impatients de découvrir l’univers qu’André et Lionel ont créé il y a dix ans à Paris.»

Manille (Philippines)

Moins réputée, Manille est pourtant une destination prisée par les clubbers avertis. «Les Philippins savent faire la fête, assure Victor Aime. On peut aller au Time ou encore à l’Area 51, sur l’île de Boracay.»

Lauren Horky