« Cette affaire est un malentendu ». C'est en ces termes qu'hier, le vice-président du Grand Lyon, Gilles Vesco, a réagi à sa suspension de l'UDF. Une sanction prononcée par les instances nationales du parti suite à ses propos favorables au maire PS de Lyon publiés dans l'hebdomadaire Lyon capitale et présentés comme une « traduction locale » de la pensée de François Bayrou. « En aucun cas, je n'évoquais une alliance avec les socialistes aux municipales lyonnaises, mais bien le maintien de l'UDF au second tour », s'est défendu Gilles Vesco, soucieux désormais de rencontrer les instances nationales pour s'expliquer et demander la levée de sa sanction.
E. F.