Des retards répétés, des voyageurs excédés. Trois jours après avoir rencontré la directrice régionale de la SNCF, l'Association pour la défense des usagers des transports de l'axe Lyon-Ambérieu (Adula) a réclamé hier «une indemnisation pour les préjudices subis».
«En janvier, j'ai reçu 450 plaintes. En temps normal, j'en traite 500 pour six mois», note le président de l'Adula, Jean-Pierre Frencel.
Des dysfonctionnements liés à la neige
Le 12 février au soir, six trains ont, selon lui, enregistré un retard de dix à trente minutes, avec peu d'informations en gare de la Part-Dieu. Ces dysfonctionnements sont dus en partie aux intempéries de janvier, qui ont endommagé du matériel ferroviaire. «A force, certains usagers ont des retenues sur salaire. L'un d'eux est même menacé de licenciement pour ses retards répétés», ajoute le président, qui réclame une amélioration de l'information faite aux usagers.
Au début du mois, la SNCF a indiqué qu'elle travaillait «sur l'automatisation de la diffusion de l'information à partir d'équipements de localisation GPS des trains».