Les Lyonnais devront attendre pour voir diminuer le niveau des ondes électromagnétiques émises par les antennes-relais. La ville, qui s'était porté candidate pour tester une baisse des seuils d'exposition, n'a pas été retenue, pas plus que les 14 autres communes volontaires du Rhône. Sur les 15 sites retenus par le ministère de l'Ecologie, seul Grenoble a été choisi dans la région. « Je ne suis pas certaine que nous devions être déçus, a réagi hier Mireille Roy, adjointe (Verts) à l'écologie urbaine à Lyon. L'expérimentation sera réelle sur un seul site. Pour les autres, il ne s'agit que d'expérimentations virtuelles. » Pourtant, dans les collectifs mobilisés pour l'abaissement du seuil à 0,6 volt/mètre, la déception est grande. « C'est dommage, mais il n'y avait aucune chance que Lyon soit retenue. Le maire PS Gérard Collomb avait mis plusieurs restrictions au dossier de candidature », déplore Jean-Michel Dhimoila, président du Rassemblement pour des écoles sans pollution électromagnétique. W
E. F.