L'ouverture de la mosquée de Vénissieux prévue début 2010
rue Amadéo est-elle compromise ?
C'est la question que doit trancher le tribunal administratif, qui examinait hier une demande d'annulation du permis de construire accordé fin 2006 par la mairie de Vénissieux à la Communauté islamique Milis Gorus (CIMG). Des riverains du futur lieu de culte, soutenus par l'Association cultuelle et culturelle turque Rhône-Alpes, estiment que le projet ne comporte pas assez de places de stationnement. « Il n'en est prévu que 62 alors que la construction doit accueillir jusqu'à 1 500 fidèles. Les places existant à proximité sont déjà occupées », a expliqué le rapporteur public, concluant à l'annulation du permis. « Cela serait lourd de conséquences. Deux millions ont déjà été investis », a insisté hier l'avocat de la CIMG, Myriam Matari, dénonçant derrière ce recours la manoeuvre politique de l'association turque, autrefois membre de la Communauté islamique. Le jugement a été mis en délibéré. W
E. F.