Expérimenté à deux reprises au printemps dernier dans les communes volontaires, le « service minimum d'accueil », devenu « droit d'accueil » est désormais obligatoire. Mais concrètement, ça marche comment ? La loi du 20 août impose aux mairies de recevoir les élèves dans les écoles primaires du public, sur le temps scolaire, en cas de grève suivie par 25 % ou plus des enseignants.
Les communes, auprès desquelles les grévistes devront s'être signalés au moins 48 heures avant le mouvement, doivent dès cette rentrée fournir une liste d'agents, capables d'encadrer les enfants, à l'inspection académique. Cette dernière devra la valider après avoir contrôlé la situation judiciaire de tous ces volontaires.
Pour assurer « ce système de garde », les mairies touchent une compensation payée par l'Etat.