En grande difficulté économique, le quotidien historique de Lyon ne compte pas sur les jeunes pour étoffer son lectorat. « Je ne vais pas perdre mon temps avec les jeunes, confessait hier Gérard Lignac, PDG du Progrès dans Tribune de Lyon. Nous n'en avons jamais eu. Ils lisent plutôt Tintin ou Mickey. On commence à lire la presse vers 30-35 ans. » Le journal, qui vient de fêter ses 148 ans, est sous le coup d'un drastique plan de restructuration.