Des supporter gallois pendant l'Euro 2016 à Lyon.
Des supporter gallois pendant l'Euro 2016 à Lyon. - Thanassis Stavrakis/AP/SIPA

La France a de quoi se frotter les mains. Selon un rapport publié ce mardi par le centre de droit et d’économie du sport et l’organisme Keneo, les retombées économiques générées par l’organisation et la tenue de l’Euro 2016, s’élèvent à 1,22 milliard d’euros.

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Les aficionados du ballon rond, venus cet été, ont dépensé en moyenne 154 euros par journée et sont restés 7,9 jours en France. Lyon a d’ailleurs été la deuxième ville la plus visitée pendant le tournoi, après Paris. Selon l’étude, un touriste sur deux s’est rendu dans la Capitale et un sur trois, entre Rhône et Saône, contre 29 % à Marseille.

Le Parc OL, deuxième stade le plus visité

Autre enseignement : Le parc OL a été le deuxième stade à avoir accueilli le plus de public étranger. Avec un taux de fréquentation de 30,7 %, il se situe juste derrière le Stade de France (31,2 %) mais coiffe au poteau le Vélodrome (30,3 %). A noter que le stade Geoffroy Guichard de Saint-Etienne a accueilli 13,8 % des spectateurs de cet Euro.

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Côté fan-zone, sans surprise, Paris écrase la concurrence. Presque 42 % des visiteurs étrangers se sont rendus sur le champ de Mars pour suivre la retransmission des matchs sur écran géant. Ils étaient 23,3 % place Bellecour à Lyon, 6 % à Saint-Etienne et 16,4 % sur la plage du Prado à Marseille.

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Au mois de septembre, la ville de Lyon avait avancé le chiffre de 160 millions d’euros de retombées économiques.

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