Illustration de manifestations de taxis à Lyon. AFP /PHILIPPE DESMAZES
Illustration de manifestations de taxis à Lyon. AFP /PHILIPPE DESMAZES - AFP

Mardi, contrairement à leurs homologues, ils n’ont pas manifesté. Mais les taxis lyonnais n’ont pas dit leur dernier mot. Ils ont annoncé qu’ils entendaient prochainement bloquer l’accès au Grand Stade, lors du prochain match de Lyon à domicile. L’action pourrait être menée le 3 février lors de la rencontre entre l’OL et Bordeaux.

La raison ? L’accord passé entre Jean-Michel Aulas et Uber, rapporte Le Progrès dans son édition du jour. Le patron du club de foot a noué un partenariat avec l’entreprise afin de réserver un accès aux chauffeurs partenaires de l’application Uber et permettre ainsi aux spectateurs de se rendre au Grand stade « dans les meilleures conditions, et de regagner Lyon à l’issue du match en toute sécurité ».

 

Vexés, les taxis lyonnais parlent de « concurrence déloyale », espérant que Jean-Michel Aulas revienne sur ce partenariat… Sans quoi, ils risquent fort de mettre leur menace à exécution dans un peu moins d’une semaine.

 

L’Olympique Lyonnais a répondu jeudi qu’il entamerait dès vendredi « des discussions avec différents représentants des associations de taxis » afin de « compléter son dispositif d’accès au Parc OL », précisant que les taxis disposaient déjà d’un « accès dédié » pour récupérer les clients au Stade.

 

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