Roland-Garros 2013: Simon-Federer (1-6, 6-4, 6-2, 2-6, 3-6) à revivre en live comme-à-la-maison

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Publié le 11 septembre 2012.

Résumé

Certains pensent que le divorce, ça ne sépare que les adultes. Années 80. Déferlante rose sur la France. Première grosse vague de divorces aussi. À la télé, Gainsbourg, Benny Hill et le Top 50. Un frère et une soeur sont éloignés. Vacances scolaires, calendriers, zone A, zone B. La séparation est vécue différemment par chacun. Chacun son film, sa version, le père, la mère, la soeur. Chacun sa chanson. Un seul se tait, le cadet. Lui ne parle pas, il attend. Huit ans, neuf ans, dix ans... Dans les familles, les drames se jouent mais ne se disent pas. Huit ans, vingt ans, trente ans... Que nos vies aient l'air d'un film parfait est un livre sur l'amour fraternel, celui qui seul permet de traverser ces années sauvages, ces plages d'enfance.

Carole Fives partage son temps entre les arts plastiques et la littérature. Elle est l'auteur d'un recueil de nouvelles, Quand nous serons heureux (Le Passage, 2010, Prix Technikart) et de textes pour la jeunesse. Que nos vies aient l'air d'un film parfait est son premier roman.

Le choix des libraires : choisi le 31/08/2012 par Max Buvry de la librairie VAUX LIVRES à VAUX-LE-PÉNIL, France

Dans les années 80, une famille explose littéralement. Lors de vacances scolaires, le père rejoint la famille puis repart rapidement fondant une séparation qui a muri suite au comportement de son épouse. Chacun, les parents et la fille, révèlent sa vision de cette séparation, le fils ne s'exprimant qu'à l'ultime instant. Des versions différentes, des ressentiments différents, des décisions irrémédiables, cette période les marque à jamais. Et évidemment, les parents se déchirant, le lien entre le frère et la soeur n'en devient que plus prégnant et ce texte témoigne de la place prépondérante occupée par l'amour fraternel au coeur du traumatisme de la séparation familiale.

Le choix des libraires : choisi le 30/08/2012 par Isabelle Ertel de la librairie PAYOT à NYON, Suisse

Le titre de ce livre, tout droit sorti d'une chanson des années 80 (Amoureux Solitaires chantée par Lio pour les plus jeunes), nous raconte le désenchantement d'une famille mutilée par un divorce difficile. Les enfants en sont les monnaies d'échange et c'est la grande soeur qui raconte à son frère l'histoire de leur famille déchirée. Un chant d'amour fraternel bouleversant.

Courier des auteurs le 30/08/2012

1) Qui êtes-vous ? !
L'auteure.

2) Quel est le thème central de ce livre ?
Le divorce vu par les enfants. Les relations frères-soeurs.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
"Dans sa chambre, planqués avec les tablettes de chocolat aux noisettes, il y a des numéros de "Lui" ou de "Playboy" mais tu es encore trop petit pour t'émouvoir sur la fille à gros seins du poster central, de toute façon ton père assure qu'il n'achète ces magazines que pour leurs reportages extrêmement bien foutus."

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
Amoureux solitaires, interprétation Lio.
Paroles Elli Medeiros. Musique : Jacno.

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
Des voix, des émotions.

La revue de presse : - Le Figaro du 6 septembre 2012

Cette histoire de divorce, somme toute banale, Carole Fives l'a fait raconter astucieusement et avec grand talent par trois des personnages, à tour de rôle, le père, la mère et surtout la fille aînée. Le petit garçon, lui, n'a pas voix au chapitre. C'est sa soeur qui met des mots sur ce qu'il a vécu sans jamais l'exprimer...
Ce roman est une ode à l'amour fraternel, un beau sujet, rarement traité en littérature.

La revue de presse : Hubert Artus - Lire, septembre 2012

D'un divorce banal, l'auteur fait une force, car elle donne à voir le divorce par des enfants qui, en fiction, ont rarement eu voix au chapitre pour dire comment le vivre : chaque fois qu'un des deux enfants prend la parole, on sait qu'il livre une scène clé, qui recèlera bientôt un secret. Le roman pose bien sûr la question de comment un enfant a le plus besoin soit du père, soit de la mère. C'est le comment qui fait oeuvre de distance littéraire ici, d'autant que Carole Fives a eu l'idée de situer les faits au milieu des années 1980, "première grande vague de divorces". Son roman gagne en mystère au fur et à mesure qu'il se compose, devenant une double réflexion sur les relations frère-soeur : celle des sentiments, et celle du pouvoir des mots.

La revue de presse : François Busnel - L'Express, septembre 2012

Un petit livre illumine cette rentrée littéraire. Il a l'éclat d'un diamant. Il coupe comme un diamant. C'est un premier roman. L'auteur, Carole Fives, trouve, d'emblée, le ton juste. C'est ce qu'il y a de plus difficile à faire, en littérature, trouver le ton juste. Ne pas surécrire. Ne pas démontrer. Ne pas analyser. Dire...
Le Top 50 joue le rôle de bande-son dans ce roman qui restitue à merveille les couleurs, les parfums, les ambiances d'une décennie que l'on croit légère alors qu'elle marquait, en tous points, la fin de la légèreté. Quand il manque un bout d'enfance, est-ce la porte ouverte à la folie ? C'est l'une des questions que pose ce roman puissant et magnifique.

Retrouvez la fiche complète sur le choix des libraires

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