La natalité compense encore l'exil dans le Nord-Pas-de-Calais. C'est la tendance qui ressort du recensement effectué entre 2001 et 2006 par l'Insee. Car en termes de migration, la région reste déficitaire, avec 411 sortants de plus que d'entrants pour 100 000 habitants. Un phénomène en légère hausse. Le citadin s'échappe aussi vers le périurbain. Un tiers de la population occupait un autre logement cinq ans avant. Une mobilité qui reste cantonnée à la région. Dans ce contexte, les secteurs de Lille, Roubaix-Tourcoing et surtout Dunkerque ont connu un solde migratoire négatif. Seuls Berck-Montreuil, la Flandres-Lys et l'Artois-Ternois ont un solde positif. W
G. D.