La CFDT, syndicat majoritaire de la compagnie de ferries, a accepté à contrecoeur de signer hier, le plan de redressement négocié par un médiateur. Il prévoit 482 suppressions de postes. La CFDT a justifié la signature de ce plan par le résultat d'une consultation des salariés mardi, favorable au projet à une courte majorité (562 voix pour, 560 contre). « On respecte le référendum, mais c'est un accord merdique », a déclaré Stéphane Hunetz, permanent syndical. La direction et les autres syndicats de l'entreprise avaient déjà approuvé le compromis du médiateur. W