Ils seront dix élus. Dimanche, les électeurs
de la grande circonscription
Nord-Ouest sont invités à voter pour leurs eurodéputés. Comme dans le reste de la France, l'abstention s'annonce très élevée. Pour éviter ça, 20 Minutes Lille dresse la liste des principaux enjeux.
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Le PS en danger
La glorieuse période de 2004 semble bien loin pour les socialistes. A l'époque, la liste PS menée par Henri Weber avait envoyé cinq députés du Nord à Strasbourg (30,04 %). Mais le dernier sondage en date, réalisé par BVA pour La Voix du Nord, ne les crédite que de 22 % des intentions de vote. Derrière la liste UMP menée par Dominique Riquet (23 %). Martine Aubry a bien cerné le problème. C'est dans son fief qu'elle est venue battre le rappel hier soir pour son dernier meeting de campagne.
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Le D-day pour Marine Le Pen ?
La fille du président du Front national a déserté Paris pour se présenter dans le Nord. Pari osé : Carl Lang, son prédécesseur, avait recueilli 12,8 % en 2004. Du coup, Marine Le Pen n'est créditée que de 9 % d'intentions de vote, soit autant que dans le reste de la France, où le FN ne jouit pourtant pas de sa notoriété.
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La gauche de la gauche en force
La prime au petit dernier. Le Nouveau Parti anticapitaliste d'Olivier Besancenot recueillerait près de 9 % des voix. Autant que le Front de gauche et Lutte ouvrière réunis (5 % chacun).
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Flautre ne décolle pas
Seul eurodéputé reconduit tête de liste en France, Hélène Flautre (Verts) plafonne à 8 %. C'est encore mieux qu'en 2004. Mais un peu en deçà de ses ambitions. W