Londres a battu Paris pour l'attribution des Jeux olympiques en 2012. Et ce n'est pas pour déplaire aux élus dunkerquois. « Nous sommes dans la banlieue de Londres », ose Wulfran Despicht, vice-président (PS) du conseil régional chargé des sports. Sa position, Dunkerque compte bien la mettre en avant. Comment ? Grâce au « marketing territorial » mis en place par le conseil régional. Le but ? Accueillir le plus possible d'équipes nationales en préparation avant le début des Jeux. La semaine dernière, la fédération française de volley-ball a signé une convention en ce sens. « Nous avons aussi des contacts avec l'Italie, la Chine et l'Allemagne », assure Wulfran Despicht, qui doit rencontrer, jeudi à Londres, les responsables des JO de 2012.
Dunkerque ne compte pas se limiter au marketing territorial. Une salle de 8 000 à 10 000 places doit être construite. « On pense aussi à remplir de sable une autre salle, pour accueillir les équipes de beach-volley. Ce serait une première en France », conclut l'élu. ■ V. V.