Cette fois, la piste est « sérieuse », selon le parquet de Boulogne-sur-Mer. Détenu à la maison d'arrêt de Dunkerque pour des faits de rébellion, un homme de 20 ans, se disant Pakistanais, est soupçonné d'avoir violé une étudiante canadienne à la fin du mois d'août, à Calais. Et pour cause, son ADN a été retrouvé sur des vêtements appartenant à la victime. Etudiante en école de journalisme, cette dernière effectuait un reportage dans un bois où se réunissent les clandestins, le soir. Son agresseur l'aurait entraînée à l'écart, avant de la violer. « On doit encore recueillir la version du suspect, nous a confié, hier, Gérald Lesigne, procureur de Boulogne. Ce qui, en matière de viol, est essentiel. »