Philippe Collet
Secrétaire CGT (majoritaire) du CE chez Arcelor-Dunkerque.
Etiez-vous au courant de ce trafic présumé de déchets ?
Non. On a découvert ça dans la presse. Au-delà de la surprise, on est surtout très en colère de faire la une sur un sujet aussi sensible. Ça illustre bien le manque de transparence de la direction sur ces sujets.
C'est-à-dire...
L'affaire aurait démarré en 1993. Un an plus tôt, je me souviens que la CGT avait fait pression sur le comité d'entreprise pour réclamer la mise en place d'une commission ad hoc. Après trois réunions, elle a été arrêtée.
Qu'attendez-vous de sa part ?
On a réclamé un comité d'entreprise extraordinaire à ce propos. Il faut que la direction s'explique.