Alain Sadet
Responsable betteravier à la sucrerie Tereos de Lillers.
Quel est l'avenir des sucreries dans la région ?
L'avenir, nous le partageons avec les agriculteurs : grâce au système de coopérative instauré en 2003, ils sont propriétaires à 100 % de Tereos. Et pour eux comme pour nous, la baisse de la production de sucre est compensée par l'alcool et l'éthanol.
Tereos regroupe les cinq sucreries régionales. Comment le groupe a-t-il fait face à cette évolution ?
En doublant la capacité de fabrication d'alcool ou d'éthanol. Le processus de fabrication des deux produits est identique.
Pourtant, vous avez fermé une unité à Marconnelle...
C'est vrai, mais nous croyons beaucoup en l'avenir. Le plus gros de la restructuration est derrière nous. Les contrats « sucre » avec les agriculteurs sont encore très intéressants.