C'est ce qu'on appelle des « appartements ravioli ». Les gérants d'une demi-douzaine de restaurants asiatiques de Lille comparaissent cet après-midi au tribunal correctionnel de Lille pour s'être fournis auprès d'un atelier de fabrication caché et à la salubrité douteuse. Assignés pour « vente de denrées animales non conformes aux normes sanitaires » et « exécution de travail dissimulé », les prévenus sont poursuivis pour la période 2002-2006.