Lille: Vols et agressions en série à Massena-Solférino le week-end dernier

FAITS DIVERS Les clients des bars et des boîtes du quartier sont régulièrement la cible de voleurs spécialisés et violents…

E.G

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Illustration police

Illustration police — C. Allain / 20 Minutes

Le week-end dernier, les fêtards du quartier Masséna-Solférino ont été la cible de vols avec violences. Selon La Voix du Nord, plusieurs victimes ont été frappées et dépouillées en pleine rue.

Six interpellations rue Massena

Les alertes ont commencé dans la nuit de vendredi à samedi, vers 2h15, à l’angle des rues Solférino et Masséna. Deux jeunes d’une vingtaine d’années ont été attaqués par six inconnus, à coups de poing et de pied. Ils ont dérobé la carte bancaire et le téléphone d’un des garçons, qui a été légèrement blessé. Trois patrouilles de la Bac ont interpellé six suspects rue Masséna. Ils ont entre 20 et 30 ans, certains étaient en état d’ivresse, et tous ont été reconnus par les victimes. Placés en garde à vue, ils ont été finalement libérés. Deux ont été entendus par la Sûreté de Lille, en enquête préliminaire.

Des jeunes femmes suspectées

Malgré ces arrestations, le calme n’est pas revenu. Vers 4h du matin, un autre groupe de trois garçons et deux filles se sont livrés à des vols organisés. Les jeunes femmes accostaient les fêtards et leur faisaient les poches, tandis que les hommes surveillaient. A plusieurs reprises, des victimes se sont aperçues du manège, se sont défendues et ont reçu des coups.

Puis rue Masséna, à l’angle de la rue du Faisan, les deux femmes se sont attaquées à un jeune homme. Elles lui ont dérobé 300 euros et cinq cartes bancaires. La victime a tenté de récupérer ses biens et a reçu un coup de pied au visage. Les agresseurs ont disparu avant d’être repérés ensuite place Sébastopol, où un passant a été encerclé et soulagé de son portefeuille.

Puis, place Lebon, les policiers ont interpellé trois garçons et deux filles d’une vingtaine d’années. L’une d’elles détenait cinq cartes bancaires volées. ils ont été placés en garde à vue. Un homme et une femme ont été libérés sans poursuites. Les trois autres ont été remis en liberté et seront jugés en mars.