Nord: Mortier, obus, mitrailleuses, fusils... Une importante saisie d’armes réalisée... grâce au vent

FAITS DIVERS Les gendarmes sont tombés sur un stock d’armes de guerre dans un hangar…

Mikael Libert

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Les armes ont été découvertes chez un particuliers.

Les armes ont été découvertes chez un particuliers. — Gendarmerie nationale

 

  • C’est un coup de vent qui a permis cette incroyable saisie dans un hangar dont la porte s’était envolée.
  • Ces armes de la Seconde guerre mondiale n’avaient pas été déclarées, ni démilitarisées par le collectionneur.

Il y a quelques jours, les militaires de la gendarmerie de Phalempin, dans le Nord, ont découvert un important stock d’armes de guerre dans un hangar loué par un particulier. Chose peu banale, c’est le vent qui leur a permis de saisir cet arsenal.

Dans une commune proche de Lille (qui n’a pas été précisée), un fort coup de vent a fait s’envoler la porte d’un hangar ont expliqué les gendarmes. Désormais ouvert, l’endroit a laissé apparaître au voisinage un véritable arsenal militaire pour le moins inquiétant et dont personne ne soupçonnait la présence.

Fusils, mitrailleuses, obus...

Les gendarmes ont donc été prévenus. Sur place, ils ont trouvé un nombre impressionnant de fusils, de mitrailleuses, d’armes de poing. Mais ce n’est pas tout, loin s’en faut. Les militaires ont aussi mis la main sur plusieurs centaines de kilos d’obus de toutes tailles, de grenades et de munitions en tous genres. Au domicile du mis en cause, la perquisition a aussi permis de dénicher un mortier et les obus qui vont avec.

Les armes ont été découvertes chez un particuliers.
Les armes ont été découvertes chez un particuliers. - Gendarmerie nationale

Le plus inquiétant, c’est que toutes ces armes, essentiellement de la seconde guerre mondiale, n’étaient pas démilitarisées, et donc « potentiellement dangereuses », a déclaré une source de la gendarmerie à 20 Minutes. Le propriétaire de l’arsenal s’est présenté comme un collectionneur passionné d’armes. Le problème, c’est que ses engins de guerre n’étaient pas déclarés.

Les démineurs ont transporté l'incroyable collection au centre de stockage de Vimy. Pour sa part, l’homme a été placé en garde à vue pour « possession d’armes non déclarées et non démilitarisées ».