La prise à partie de Marine Le Pen sur un marché aux puces de Hénin-Beaumont a laissé des traces. Jugeant « injustifiable » les injures subies par la numéro deux de la liste FN aux municipales à Hénin-Beaumont, la section communiste de la ville a néanmoins constaté « qu'à chaque apparition de Marine Le Pen et de son service d'ordre [...], des incidents éclatent ». Le Parti communiste s'interroge sur la présence dans les rues d'Hénin-Beaumont de cette « escouade de gros bras aux mines patibulaires ».
De son côté, la fille de Jean-Marie Le Pen a réaffirmé son intention de « demander une entrevue à Mme Alliot-Marie [ministre UMP de l'Intérieur]. » « Il faut qu'il soit clairement établi que ce ne sont pas les caïds qui font la loi, et que les élus ont le droit de faire campagne », a poursuivi la candidate, qui n'exclut pas de demander des mesures de protection.