Christophe Dequidt
Membre du collectif des parents d'élèves reçus en deuxième année de médecine.
A une semaine de l'audience au tribunal administratif
de Lille sur la validité du
concours de première année
de médecine, avez-vous été rassurés par le ministère ?
Il nous a promis que la situation des étudiants serait « sécurisée » quoiqu'il arrive. Nous ne savons pas ce que ça signifie. Nos étudiants restent dans une situation psychologique dangereuse.
C'est-à-dire ?
Le psychiatre de la faculté évoque « au mieux un état de tristesse permanent » chez les étudiants venus profiter de l'aide psychologique mise en place par l'université*. Vu l'ampleur du traumatisme, Lille sera un cas d'école.
A quel propos ?
Une réflexion sera menée au ministère pour éviter que cela se reproduise.