Illustration du diesel
Illustration du diesel - SIPA

En 2015, les véhicules diesel représentaient 57,2 % du parc automobile français, loin du pic (77 %) de 2008. Le magazine Auto Plus publie, ce vendredi, une carte de France inédite dans laquelle est recensé le pourcentage de véhicules diesels, département par département. Et de s’apercevoir qu’il existe un énorme écart d’un territoire à l’autre.

Un grand écart entre Paris et la Lozère

Si Paris, les Alpes-Maritimes et la Corse du sud concentrent moins d’un véhicule sur deux fonctionnant au diesel, on atteint presque le taux de sept sur dix dans la Lozère, le Gers et le Tarn-et-Garonne.

Globalement, le Sud-Ouest, la Normandie et le Nord sont les régions les plus adeptes du gazole. Il est vrai que « la Belgique est un pays grand pourvoyeur de voitures diesel d’occasion », selon Auto Plus. A contrario, parmi les départements les moins accros, on trouve le Haut-Rhin (55,7 % du parc), le Bas-Rhin (58,6 %), le Rhône (57 %), les Bouches-du-Rhône (57,4 %) ou encore la Loire-Atlantique (59,3 %).

Rural égal gazoil

A noter que c’est en région parisienne qu’on recense le moins de diesels (42 %). « Le parc y est plus récent qu’ailleurs, les automobilistes se servent moins de leur voiture donc sont peu sensibles au fait qu’un modèle essence consomme davantage », avance Auto Plus comme explication.

En effet, il semble que ce sont les départements plutôt ruraux, et souvent les moins riches, où les particuliers se tournent davantage vers les voitures gazole.

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