C'est un petit chien comme celui-ci qui a subi des sévices sexuels (illustration).
C'est un petit chien comme celui-ci qui a subi des sévices sexuels (illustration). - T.CLARY/AFP

Une affaire sordide. Aux environs de la mi-mars, un habitant de Berck, dans le Pas-de-Calais, va comparaître devant le tribunal correctionnel de Boulogne-sur-Mer pour des sévices sexuels prétendument commis sur sa chienne. Selon la Voix du Nord, l’homme risque jusqu’à deux ans de prison et 30.000 euros d’amende.

Un témoin a tout entendu

Bien entendu, ce n’est pas la victime qui a alerté les autorités. C’est une voisine du mis en cause qui est allée trouver les policiers de Berck pour leur relater une scène dont elle fût le témoin auditif. Aux fonctionnaires, elle raconte avoir entendu un soir la bande sonore d’un film pornographique venant de chez son voisin. Selon elle, l’individu aurait ensuite parlé à son chien, une femelle griffon de 8 ans, avec des mots explicites juste avant que l’animal se mette à crier.

Il a reconnu les faits

Les policiers ont ouvert une enquête. D’autres voisins ont confirmé les soupçons qui pèsent sur le mis en cause. Le maître de la chienne a été convoqué au commissariat pour être entendu sur les faits qui lui sont reprochés. Selon une source proche de l’enquête, citée par la Voix du Nord, l’individu a reconnu avoir eu au moins une relation sexuelle avec son animal.

Dans l’attente du jugement, la chienne a été confiée aux bons soins d’une famille d’accueil après un bref passage par la SPA locale. Son maître, laissé libre, était alors lui rendre visite à plusieurs reprises.

L’homme risque gros car les actes de zoophilie sont réprimés par la loi. Outre l’interdiction de détenir un animal domestique, il encourt une peine de deux ans de prison assortis de 30.000 euros d’amende.

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