Le RC Lens pourrait retrouver des couleurs
Le RC Lens pourrait retrouver des couleurs - m.libert / 20 minutes

On ne s’ennuie jamais avec le RC Lens. Nouvel épisode du feuilleton autour du rachat du club : les déclarations dans l’Equipe de Gregory Maquet, homme d’affaires belge et candidat déclaré à la reprise du club et celles de Luc Dayan, ex-président du Racing (2012-2013) et conseiller de Maquet.

Les deux hommes révèlent que Gervais Martel, le président lensois, a noué il y a quelques mois des contacts avec un intermédiaire représentant un grand groupe nord-américain.

« Il n’a plus de nouvelles depuis quelque temps », affirme Gregory Maquet

Ce dernier aurait manifesté son intérêt pour racheter le RC Lens. Sauf qu’aujourd’hui, le contact serait rompu. « Il n’a plus de nouvelles depuis quelque temps. Je serais donc très étonné qu’il y ait une offre concrète de rachat du RC Lens sur la table aujourd’hui compte tenu de notre gentlemen agreement. J’ai confiance en Gervais, qui a toujours été loyal et transparent. Il y a un grand respect entre nous », affirme Gregory Maquet.

De son côté, le club se refuse à tout commentaire. Si en fin d’année, Gervais Martel avait affirmé qu’il annoncerait des choses importantes sur l’avenir du club en janvier, jusqu’ici le patron du club n’a toujours pas pris la parole.

Vendre pour cinq millions d’euros avant fin janvier ?

Pendant ce temps-là, Grégory Maquet attend toujours une réponse d’Hafiz Mammadov, actionnaire majoirtaire du club, à son offre de reprise déposée mi-décembre. Et l’inquiétude commence à monter. « A ce jour, rien ne laisse penser que l’opération va aboutir. Si la vente ne se fait pas rapidement, le club pourrait en subir les conséquences », annonce déjà Luc Dayan, conseiller de Maquet dans l’affaire.

L’ex-président de Lille affirme que le RCL doit vendre des joueurs d’ici le 31 janvier pour au moins cinq millions afin d’équilibrer ses comptes. « Il ne faudrait pas qu’en cas de non accesion en Ligue 1 en fin de saison, cela se termine par la révélation d’une situation financière catastrophique », conclut Dayan.

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