L'Irak a vécu, jeudi, l'une de ses journées les plus sanglantes depuis le départ des troupes américaines mi-décembre, avec 60 personnes tuées et des dizaines d'autres blessées lors d'une série d'attentats qui ont touché Bagdad et d'autres villes.
Au moins 32 personnes ont péri dans la capitale irakienne frappée par dix explosions dans des quartiers à majorité chiite à l'heure de pointe. D'autres attaques ont visé des patrouilles de police, des banlieusards et des lieux commerçants.
Une dizaine d'autres attentats, visant surtout des cibles policières, ont frappé la ville de Mossoul, dans le nord, et la province d'Hilla, au sud de Bagdad.