Depuis le 5 février, le département de l'Isère est soumis à d'importants épisodes de pollution. Avec une qualité d'air indice 7 (mauvaise) sur une échelle de 1 à 8, le bassin grenoblois est particulièrement touché. Pour Marie-Blanche Personnaz, directrice de l'institut Air Rhône-Alpes, attribue ce phénomène aux conditions climatiques. « Une météo stable ne permet pas le renouvellement atmosphérique », dit-elle en précisant que « 60 à 70 % des émissions sont dus au chauffage et aux transports ». La situation devrait toutefois s'améliorer dès aujourd'hui et plus encore en fin de semaine « grâce aux précipitations et au temps plus doux » qui permettra la dispersion des particules.P. M.