Chez les seniors de plus de 70 ans, le fait de trop manger pourrait favoriser la perte de mémoire et le développement de certains troubles cognitifs. Ce lien inattendu entre alimentation et santé mentale est suggéré par une étude américaine, rendue publique cette semaine et réalisée sur 1 200 seniors âgés de 70 à 89 ans et ne souffrant pas de la maladie d'Alzheimer. Ceux-ci avaient été divisés en trois groupes : gros mangeurs, appétits moyens, petits appétits. L'étude a montré que les gros mangeurs présentaient deux fois plus de risques que les petits appétits d'être atteints par une déficience cognitive légère, un stade intermédiaire, et difficilement décelable, d'Alzheimer.