Europe 1, Facebook 0. Après avoir rencontré lundi le collectif Europe versus Facebook, des responsables du réseau social se sont engagés à revoir leurs pratiques en matière de vie privée. Par exemple, effacer de manière définitive ce que les membres veulent supprimer (sur l'interface et sur les serveurs du site), et demander aux utilisateurs un consentement explicite lorsque des données personnelles sont susceptibles d'être réutilisées. « Nous pensons que les choses avancent dans la bonne direction», a déclaré Max Schrems, fondateur du collectif. Du côté de Facebook, un porte-parole a déclaré: « Nous continuerons à travailler avec les plaignants et notre régulateur en Irlande dans cet esprit constructif, et nous avons déjà commencé à mettre en place le vaste programme d'amélioration concernant les données privées. » Afin d'être conforme à la législation européenne.a. grondin