Le projet de résolution en cours d'examen au Conseil de sécurité de l'ONU n'est pas vain mais doit être amendé pour éviter de laisser l'impression que l'organisation prend parti dans une guerre civile, a déclaré ce samedi le ministre russe des affaires étrangères Sergueï Lavrov, lors d'une visite à Munich en Allemagne.
Le chef de la diplomatie a indiqué qu'il en avait déjà parlé à son homologue américaine Hillary Clinton, qu'il doit rencontrer dans la cité bavaroise.
La principale objection de la Russie, a-t-il poursuivi, c'est que le projet de résolution évoque des mesures à prendre contre Damas, mais pas contre les «groupes armés» qui exploitent les manifestations.