Les autorités britanniques ont donné mercredi un feu vert intermédiaire au réacteur nucléaire EPR des groupes énergetiques français EDF et Areva, ainsi qu'à l'AP1000 de l'américain Westinghouse avec lequel il est en concurrence.
L'Office de réglementation nucléaire (ONR) et l'Agence de l'Environnement ont toutefois souligné que, dans les deux cas, certaines questions doivent encore être résolues avant l'approbation finale à une construction dans le pays, qui a confirmé son choix en faveur du développement du nucléaire.