Un procès géant s'est ouvert hier à Compiègne (Oise), où 525 anciens employés de l'usine Continental de Clairoix, contestent leur licenciement « pour motif économique » en 2009 et réclament des indemnités. Deux ans après la fermeture de cette usine de pneus, la moitié des 1 100 ouvriers licenciés n'ont toujours pas retrouvé de travail, et la cellule de « reclassement » censée les aider fermera ses portes à la fin de l'année. Le procès des « Conti » doit durer jusqu'à demain.G. W.