Le président péruvien, le nationaliste de gauche Ollanta Humala, a limogé les deux tiers des généraux de la police, dans le cadre d'une purge sans précédent destinée à éradiquer la corruption endémique qui y sévit, a fait savoir lundi le gouvernement.
Trente des 45 généraux des services de police, dont le chef de la police nationale et le chef de la brigade des stupéfiants, ont été poussés à la retraite par un décret signé Humala.
Cet ancien officier de l'armée, qui a pris ses fonctions de président en juillet, est populaire, 65% des personnes interrogées se déclarant satisfaites de son action à la tête du pays.