Le secrétaire d’Etat à la fonction publique, visé par deux plaintes pour «harcèlement sexuel», persiste et signe. Interrogé par Le Monde daté de ce vendredi, Georges Tron maintient qu’il est victime d’une «camarilla organisée. Depuis deux ans, je suis l'objet de menaces précises et variées.» Le maire UMP de Draveil (Essonne) affirme être «en conflit depuis des mois» avec Marine Le Pen, dont l’avocat des deux plaignantes, Gilbert Collard, est un proche. Des déclarations qui ont valu à Georges Tron d’être poursuivi en diffamation par la leader du FN.
Quant aux deux femmes qui ont porté plainte, toute deux ex-employées de la mairie de Draveil, le secrétaire d’Etat dit d’elles qu’elles «n'ont pas la capacité personnelle, psychologique et culturelle de faire une telle chose toute seule.»