La guerre en Irak constitue le conflit le plus meurtrier pour les médias depuis la Seconde guerre mondiale, avec 172 journalistes tués, a annoncé Reporters sans frontières (RSF) dans un rapport publié mardi, journée marquée par le nouvel assassinat d'un journaliste local.
RSF, qui relève que cette publication intervient «deux semaines après le retrait de la dernière brigade de combat de l’armée américaine d'Irak», indique avoir «recensé 230 cas de journalistes et de collaborateurs des médias tués dans le pays depuis le début du conflit», dont «172 journalistes».
L'organisation relève que parmi ces journalistes figurent des «Irakiens à 87%», mais aussi que la capitale Bagdad a été le théâtre d'un grand nombre de ces décès (77).