Le président de la région Languedoc-Roussillon, Georges Frêche, a estimé lundi qu'au Parti socialiste, l'ambiance était à «Embrassons-nous, Folleville!», mais que tous les couteaux étaient «dans le dos».
A la Rochelle, «tout le monde s'est embrassé sur la bouche, mais n'en pense pas moins. Les couteaux sont dans le dos, c'est normal, c'est la démocratie», a dit Georges Frêche, sur France Bleu Hérault, qui, bien qu'exclu du PS en 2007, a réitéré son soutien à Dominique Strauss-Kahn. A défaut, si ce dernier ne «vient pas, j'hésite entre François Hollande et Ségolène Royal, avec mes amis», a-t-il ajouté.