Des ONG ont salué vendredi aux Etats-Unis une décision judiciaire affirmant que laisser des bouteilles d'eau dans le désert pour aider les immigrés clandestins qui franchissent la frontière mexicaine n'est pas un délit.
Une cour d'appel de Las Vegas (Nevada) a annulé cette semaine la condamnation d'un militant, Dan Millis, qui était accusé d'avoir «semé des détritus» en laissant des bouteilles d'eau sur des chemins fréquentés habituellement par les immigrés à la frontière entre l'Arizona et le Mexique.