Leur truc, c’est plutôt le service-volée, les passing shots ou les aces. Mais l’ATP a décidé de se moquer des joueurs et joueuses du circuit en leur faisant chanter une chanson de Noël. Vilaine voix, ton faux, problème d’articulation, incapacité à lire le texte en Anglais. «C’est comme un grand mannequin blond qui ferait un prout dans un défilé», aurait finement commenté ce poète d’André Manoukian.
A vous de juger si les Tsonga, Djoko et Davydenko peuvent revenir en deuxième semaine: