Plus c’est gros, plus ça passe. C’est ce qu’a dû se dire le dénommé Oli. Lors d’un Uruguay – Suisse comptant pour le dernier Mondial de beach-soccer, cet attaquant a poussé très loin l’art de la simulation. Ou alors le cri d’un gardien suisse fait beaucoup plus mal qu’on peut le croire. Rivaldo peut aller se rhabiller.