Une rupture c’est toujours moche.
Débarqué de l’écurie Toro-Rosso le 16 juillet, Sébastien Bourdais reproche à son ancien employeur un manque de classe évident. «La façon dont ils se sont débarrassés de moi est vraiment blessante, confie-t-il au magazine
AutoHebdo. Dietrich Mateschitz (patron de Red-Bull et de Toro-Rosso) était au Nürburgring, mais il ne m'a pas parlé. Il ne m'a pas non plus appelé. Tout a été fait par SMS, ce qui pour moi est vraiment déplacé». Eh oui, la F1 est cruelle.