Contrôles antidopage: un traitement de faveur pour Astana?

Mis à jour le 14.07.09 à 08h19
Depuis le début du Tour de France, l’AFLD et la fédération internationale travaillent ensemble pour cibler les coureurs à contrôler. Une vingtaines de contrôles a déjà été effectuée. Mais selon Pierre Bordry, le patron de l’agence française, tous ne seraient pas traités de la même façon.

«On a l'impression d'un peu de complaisance à l'égard des sportifs. C'est moins professionnel du côté de l'UCI. Je ne suis pas sûr qu'on applique la même règle à tout le monde dans les mêmes conditions», déclare Pierre Bordry sur «RTL».

Selon «L’Equipe», le président de l’AFLD vise sans jamais l’affirmer, les coureurs de l’équipe Astana, contrôlés samedi à Andorre à l’improviste par un préleveur de l’AFLD et un inspecteur de l’UCI. Seulement ce dernier n’a pas souhaité être accompagné d’un chaperon, censé rester avec le coureur tout au long de la procédure de contrôle. Invité à prendre un café avec les représentants d’Atstana, il n’aurait procédé au contrôle que 55 minutes plus tard.
La rédaction sport
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