Harry Roselmack chez les libertins

Mis à jour le 02.04.13 à 06h31

Promis, les frasques de DSK ne seraient pour rien dans la programmation d'«Harry Roselmack en immersion chez les libertins». Le libertinage, justifie Pascal Pinning, directeur des magazines d'information chez TF1, est «un phénomène en très net développement». Après être allé à la rencontre des SDF, des traders, Harry Roselmack a donc passé deux mois avec des adeptes de l'échangisme. «Quand on décide de faire une immersion sur un sujet, il faut qu'il y ait une communauté avec ses propres codes, un univers fermé, qui fait l'objet de fantasmes ou de préjugés», détaille le journaliste.

La caméra saisit quand même au vol des plans de poitrines à la chantilly ou de rapports sexuels dans la pénombre. Dans les boîtes, des visages sont floutés. Mais les personnes interrogées s'expriment à visage découvert : «Cela a été plus compliqué d'avoir des milliardaires qui nous ouvrent leurs portes que d'avoir des gens qui nous expliquent leurs pratiques libertines !» Joël métreau

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