Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a déclaré mercredi qu'il fallait «arriver» au droit de vote des étrangers non communautaires mais qu'il ne fallait pas «se précipiter» si on voulait «réussir et tenir cet engagement».
«J'ai suffisamment défendu le droit de vote des résidents étrangers à la tribune de l'Assemblée pour dire qu'il faut y arriver», mais «il ne faut pas se précipiter», a-t-il ajouté.