L'industrie du transport mondial représente environ 3% des émissions de GES, mais les voyages aériens et maritimes avaient été exclus des réductions d'émissions promises par les pays industrialisés dans le cadre du Protocole de Kyoto, dont les premiers engagements expirent en 2012.
L'industrie du transport mondial représente environ 3% des émissions de GES, mais les voyages aériens et maritimes avaient été exclus des réductions d'émissions promises par les pays industrialisés dans le cadre du Protocole de Kyoto, dont les premiers engagements expirent en 2012. - Marcus Brandt AFP/DDP/Archives

Julie Rasplus

Dans la série «la rentrée me déprime», voici un énième métier «le plus cool de la planète» pour s’échapper du train-train à venir: après les gardiens de panda, les jobs australiens et les creamers des plages, voici venu le métier de voyageur payé à s’asseoir dans un avion pour distribuer les bons et mauvais points.

La compagnie aérienne finlandaise Finnair lance, dès ce jeudi, une vaste campagne de recrutement pour des postes de «Quality Hunters». Ces employés «indépendants» devront voyager à travers l’Europe, en Asie et aux Etats-Unis pendant les mois d’octobre et novembre afin de noter le service à bord des avions de la compagnie, et livrer leurs impressions sur les aéroports et les destinations.

Inscriptions jusqu’au 26 septembre

Ces voyageurs d’un nouveau genre pourront également raconter leurs petits tracas de vols et partager leurs expériences en matière de bas de contention sur un blog personnel mis à leur disposition sur Rethink Quality, le site Internet de l’opération.

Ceux qui aimeraient s’évader quelque temps n’ont plus qu’à remplir la fiche de candidature directement sur le site. La date limite est fixée au 26 septembre prochain.