On a testé l'application «Pokémon GO»... grâce à Twitter

BUZZ L'application tant attendue par les fans de la série Pokémon est sortie ce mercredi dans certains pays anglophones, sur certains supports...

William Pereira

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Illustration. Pokemon Go.

Illustration. Pokemon Go. — /NEWSCOM/SIPA

Enfin. Pokémon GO, le jeu mêlant réel et virtuel qui permet à ses utilisateurs de se mettre dans la peau d’un dresseur de Pokémon, est enfin disponible dans de nombreux pays sur Android et en Australie ainsi qu’en Nouvelle-Zélande sur iOs. Des petits malins ont néanmoins trouvé le moyen de se procurer l’application en France et partagent, sur Twitter, leurs premiers pas dans le monde des monstres de poche. En compilant ces tweets entre eux, 20 Minutes a réussi à se faire une idée de ce à quoi pouvait ressembler une partie de Pokémon GO.

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En route vers de nouvelles aventures

Comme dans toute partie de Pokémon qui se respecte, l’aventure commence par les explications d’un professeur spécialisé dans l’étude des monstres de poche. Gros problème, notre ami, un certain Saule, pâtit d’un sacré manque de charisme aux yeux des joueurs. Quelle idée de se saper chez Go Sport, aussi.

Après s’être moqué du professeur, le choix le plus dur de l’histoire des dilemmes s’offre au joueur. Qui choisir, qui laisser de côté ? Bulbizarre, Carapuce et Salamèche sont, comme dans les premières versions du jeu, les trois starters. Difficile de choisir.

En marche !

Contrairement aux jeux de base, Pokémon GO permet et oblige les joueurs à bouger. Et oui, il faut impérativement explorer les environs pour espérer capturer du Pikachu. Fainéants, s’abstenir.

Quand on vous dit qu’il faut marcher, certaines zones sont vides de Pokémon sauvages. Il faut savoir se montrer patient avant d’être récompensé.

Le hic, c’est que le monde virtuel n’est pas tout à fait calqué sur le monde réel. Il faut donc faire attention à lever la tête de temps à autre.

« Un Pokémon sauvage apparaît »

Apparemment, les Pokémon sauvages peuvent apparaître de manière très aléatoire. Mais vraiment très aléatoire. Du coup, le réalisme du jeu en prend un coup, mais c’est aussi ce qui fait son charme et plaît aux joueurs.

Des « pokéstops » et des arènes pas toujours bien placés

Afin d’éviter d’être à court de pokeballs, indispensables pour capturer vos monstres préférés, Nintendo a prévu tout plein de « pokéstops », où vous pourrez donc acheter divers objets et appâts à l’aide d’une monnaie virtuelle. Officiellement, ces « pokéstops » sont censés se situer au niveau de musées et autres expositions. Alors que dans les faits…

Et ce n’est pas forcément mieux pour les arènes

Mais globalement, le contrat est respecté. Sur Twitter, les premiers joueurs semblent satisfaits de leur expérience. Les autres, principalement des propriétaires d’appareils Apple, sont toujours priés de patienter, à leur plus grand désespoir.

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