Baptisée Brian, cette nouvelle espèce d'araignée découverte en Australie est capable de surfer et de manger des poissons trois fois plus gros qu'elle.
Baptisée Brian, cette nouvelle espèce d'araignée découverte en Australie est capable de surfer et de manger des poissons trois fois plus gros qu'elle. - worldsciencefestival.com

Where is Brian ? Eh bien on vous le dit tout de suite, Brian is not is the kitchen, mais en train de surfer et de bouffer des poissons des grenouilles et des têtards. Brian, c’est le nom insolite d’une nouvelle espèce d’araignée semi-aquatique : la dolomedes briangreenei, une bestiole grosse comme la paume d’une main qui vient d’être découverte en Australie, pays si riche en araignées locales.

Brain et les ondes gravitationnelles

Brian a officiellement été présentée au monde à l’occasion du Festival mondial de la science, organisé cette semaine par le Queensland Museum de Brisbane, sur la côte est du pays. Bonne nageuse, Brian peut aussi se déplacer à la surface de l’eau en utilisant deux de ses huit pattes comme gouvernail. Et ce qui a intrigué les foules, c’est de savoir comment l’araignée parvient à capturer un poisson jusqu’à trois fois plus gros qu’elle. « Elle utilise les ondes à la surface de l’eau pour se déplacer et trouver une proie », a expliqué Robert Raven, scientifique au Queensland Museum.

Son petit nom, la dolomedes briangreenei le doit à Brian Greene, cofondateur du festival et éminent théoricien des ondes gravitationnelles. « Tout dans la physique se rapporte aux ondes, la compréhension de l’univers se fait à travers les ondes », a déclaré Brian Greene, qui a fait la connaissance de son homonyme.

« Avec l’annonce le mois dernier de la première détection d’ondes gravitationnelles - ondulations sur la surface de l’espace et le temps - je suis particulièrement honoré d’être si étroitement associé à une araignée qui a sa propre affinité avec les ondes », s’est réjoui Brian Greene.

Mais pas de panique, Brian n’est pas dangereuse pour l’homme. C’est même un bon plan pour la faune locale, qu’elle devrait alléger de nombreux nuisibles, dont elle fera son quatre-heures.

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