Panorama de la ville de Tokoroa, en Nouvelle-Zélande.
Panorama de la ville de Tokoroa, en Nouvelle-Zélande. - FLICKR / JENNIFER WHITING

Un salaire de plus de 240.000 euros nets par an, des semaines de quatre jours et douze semaines de congés… et pourtant pas le moindre candidat ces quatre derniers mois. En Nouvelle-Zélande, un poste de médecin généraliste à la clinique de Tokoroa attend toujours preneur, deux ans après son ouverture, relaie le quotidien The New Zealand Herald.

Le docteur Alan Kelly s’est résigné le week-end dernier à publier l’offre en ligne, après avoir épuisé quatre cabinets de recrutement, qui se sont tous montrés incapables de dénicher la perle rare. Au grand étonnement du médecin de 61 ans, lui-même débarqué de Grande-Bretagne il y a 30 ans de cela. Car selon ses dires, le salaire proposé représenterait tout de même le double de ce que gagne un praticien généraliste en moyenne dans le pays.

Pas de vacances cette année ?

Seulement, il a dû se résoudre à l’évidence. « Auckland a l’école de médecine la plus importante et la plupart des gosses qui y vont viennent de familles riches de la région d’Auckland, regrette-t-il. S’ils recrutaient davantage d’étudiants de zones rurales, ils pourraient venir ici. » Soit à Tokoroa, à 200 kilomètres au sud d’Auckland.

L’année dernière, le docteur Kelly a dû annuler ses vacances, faute de remplaçant. Et si sa campagne de communication ne fonctionne pas cette année, il pourrait bien avoir à faire de même ces prochains mois.

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